Sophrologie Titre RNCP
Hypnose Ericksonienne
Energétique / EFT / RITMO proche EMDR
Formation en entreprises Saint Cyr l'Ecole (secteur Versailles)
SIRET 493 742 050 000 21
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La RITMO un dérivé de L'EMDR, mais quelles sont les origines de l'EMDR ?


Je vais vous partager un extrait gratuit obtenu sur Kindel du livre suivant : L'EMDR, l'histoire, la méthode et les techniques pour se libérer de ses traumatismes et dépasser ses blocages du DR Christophe Marx

 

La découverte

Francine Shapiro est une jeune Américaine qui s’intéresse autant à la science qu’à la littérature. Un triste jour de 1979, les médecins diagnostiquent chez elle un cancer. Elle suit les traitements recommandés mais redoute, à juste titre, la probabilité d’une récidive. Mai 1987 : Francine Shapiro, comme elle le raconte elle-même, se promène dans un parc sombres pensées l’assaillent. Elle s’assoit sur un banc et reste un long moment, le regard dans le vague, à suivre des yeux les oiseaux qui virevoltent au-dessus d’un petit lac. (Ou étaient-ce des écureuils jouant dans les branches ?) Quand elle se lève et reprend sa promenade, elle constate qu’elle se sent beaucoup mieux, plus légère. Elle voit la situation de façon plus optimiste. Un détail qui compte Elle aurait pu se contenter de profiter de cette aubaine et de se réjouir de l’amélioration de son humeur, sans autre forme de question, imputer son bien-être revenu au calme du lieu, à la beauté du paysage, et conclure qu’il y avait dans ce parc de « bonnes ondes cosmiques » ! Au contraire, Francine Shapiro s’est souvenue d’un détail : elle a suivi des yeux les oiseaux qui tournaient. Elle a donc balayé l’endroit du regard alternativement, de droite à gauche, et sans bouger la tête, comme quelqu’un qui assiste à un match de tennis, mais plus régulièrement et plus calmement. Ces analogies, elle ne les réalisera que plus tard. Pour le moment, elle se précipite chez un ami. « Pense à quelque chose qui te préoccupe », lui dit-elle. Puis elle lui demande de suivre le mouvement de ses doigts qu’elle déplace de droite à gauche devant son visage. L’ami s’exécute, un peu intrigué. Au bout de quelques instants, il s’exclame : « C’est incroyable, je me sens mieux, tout à coup ! Ce qui me paraissait un problème terrible a cessé de me peser ! » Le processus était lancé : il suffisait de le confirmer, de l’étoffer (on s’aperçut plus tard que ce n’était quand même pas si simple...), de l’appliquer à d’autres personnes et d’autres situations, dans différentes cultures...

 

Parallèle scientifique : les REM

Ces mouvements latéraux des globes oculaires sont analogues à ceux qui surviennent durant la phase de sommeil paradoxal, les REM* (Rapid eyes movement), « mouvements rapides des yeux », qui sont alternatifs ou aléatoires. C’est au début des années 1950 que des chercheurs, Nathaniel Kleitman, Eugene Aserinsky et John Birtwell aux États-Unis, Michel Jouvet en France, identifièrent des cycles de sommeil qui se répètent au cours de la nuit. Un cycle est précédé d’une période d’éveil calme, plus ou moins longue, qui prépare à l’endormissement et comporte plusieurs phases. L’une de ces phases, qui dure de 15 à 20 minutes, montre à l’électroencéphalogramme une activité électrique intense, proche de l’éveil – d’où son nom de sommeil « paradoxal ». Vraisemblablement associé à des rêves, ce sommeil si particulier se repère à une atonie musculaire, une respiration et un rythme cardiaque irréguliers, une congestion des organes pelviens avec parfois une érection, voire une éjaculation. D’autres manifestations peuvent se produire, comme la disparition momentanée de l’olfaction : le dormeur en phase paradoxale n’est pas sensible aux odeurs ! Une zone particulière du cerveau, l’hippocampe, dont le rôle est déterminant dans la mémorisation, est plus excitée que durant l’éveil. Les chercheurs conviennent qu’il est très probable que le dormeur retraite durant ce sommeil paradoxal les événements survenus dans la journée.

 

Développement de l’EMDR

Les premières années de la méthode ont développé l’EMD : la désensibilisation par les mouvements oculaires. Le « R » de Reprocessing (« Reprogrammation ») n’est venu que plus tard, lorsqu’il est apparu que l’on pouvait ensuite l’appliquer aux capacités cérébrales de reconstruction et de réparation psychiques. En 1989, une première étude contrôlée fut publiée dans le Journal of Traumatic Stress à propos de 22 sujets victimes de viols ou d’agressions ainsi que de vétérans de la guerre du Vietnam. (Le premier et le plus vaste champ d’application de l’EMDR fut celui des vétérans du Vietnam. La guerre était finie, mais les traumatismes restaient vifs chez les anciens soldats.) Cette étude permit de prouver l’efficacité de l’EMDR par rapport aux critères de définition de l’état de stress post-traumatique (ESPT*) : le groupe traité montrait une désensibilisation prononcée de son niveau d’anxiété, ainsi qu’une forte amélioration de l’estime de soi. Ces effets positifs furent conservés au fil du temps. Une théorie largement reconnue La thérapie EMDR s’est imposée en quelques années comme le mode de traitement psychothérapeutique de l’état de stress post-traumatique confirmé par le plus grand nombre d’études. Les publications d’études contrôlées sur le traitement de cette affection sont plus nombreuses que pour tout autre type d’intervention clinique. L’EMDR est une thérapie désormais utilisée à l’échelle mondiale. Elle est reconnue en France pour le soin du syndrome de stress post-traumatique en 2004 par l’INSERM, en 2008 par la Haute Autorité de santé, aux côtés des thérapies comportementales et cognitives et en 2012 par l’OMS, l’organisation mondiale de la santé.

 

Je vous reçois à Saint Cyr l'Ecole pour des consultations de RITMO, un dérivé de l'EMDR couplé à de l'hypnose.


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