Sophrologie Titre RNCP
Hypnose Ericksonienne
Energétique / EFT / RITMO proche EMDR
Formation en entreprises Cherbourg
SIRET 493 742 050 000 21
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La dépression

29 Déc 2022 Aurélie GOURGUECHON Psychologie-bien être

Les informations à caractère médicales qui figurent ci-dessous sont tirées de w.msdmanuals.com.

La dépression consiste en un sentiment de tristesse et/ou une perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles ; elle devient un trouble lorsqu’elle est suffisamment intense pour perturber le fonctionnement. Elle peut succéder à une perte récente ou à un autre événement triste, mais elle est disproportionnée par rapport à l’événement et persiste au-delà d’une période raisonnable.

  • L’hérédité, les effets secondaires de certains médicaments, des événements entraînant une souffrance émotionnelle, des changements de taux d’hormones ou d’autres substances de l’organisme, ainsi que d’autres facteurs sont susceptibles de contribuer à une dépression.

  • Une personne atteinte de dépression peut être triste et apathique et/ou perdre tout intérêt et plaisir dans les activités qu’elle aimait pratiquer.

  • Le diagnostic est basé sur les symptômes.

  • Les antidépresseurs, la psychothérapie et parfois la sismothérapie peuvent s’avérer utiles.

On utilise souvent le terme de dépression pour décrire l’humeur triste ou le découragement qui résultent d’événements émotionnellement perturbants tels qu’une catastrophe naturelle, une maladie grave ou le décès d’une personne aimée. Les personnes peuvent également indiquer qu’elles se sentent déprimées à certains moments de l’année, par exemple pendant les fêtes de fin d’année (blues des fêtes de fin d’année) ou le jour anniversaire du décès d’une personne aimée. Toutefois, ces sentiments ne constituent généralement pas un trouble. Généralement, ces sentiments sont temporaires, durant quelques jours plutôt que quelques semaines ou mois, et surviennent par vagues qui ont tendance à être liées à des pensées ou des remémorations de l’événement stressant. De même, ces sensations n’interfèrent pas substantiellement avec le fonctionnement d’une personne pendant une durée de temps quelconque.

Après l’ anxiété, la dépression représente le trouble mental le plus fréquent. Environ 30 % des personnes qui consultent un médecin généraliste présentent des symptômes de dépression, mais moins de 10 % d’entre elles souffrent de dépression sévère.

La dépression se développe habituellement au milieu de l’adolescence, dans la vingtaine ou la trentaine, bien qu’elle puisse commencer à presque tout âge, y compris pendant l’enfance.

Un épisode de dépression non traité dure en général environ 6 mois, mais persiste parfois deux ans voire plus. Les épisodes ont tendance à se reproduire plusieurs fois au cours d’une vie.

Les causes

La cause exacte de la dépression n’est pas claire, mais un certain nombre de facteurs peuvent la favoriser. Ces facteurs de risque comprennent :

  • une tendance familiale (hérédité)

  • des événements entraînant une souffrance émotionnelle, en particulier les décès

  • le sexe féminin, impliquant la possibilité d’un changement des taux d’hormone

  • certains troubles physiques

  • effets secondaires de certains médicaments

La dépression n’est pas signe de faiblesse de caractère et ne reflète pas toujours un trouble de la personnalité, un traumatisme de l’enfance ou un défaut d’éducation. Le statut social, l’origine ethnique et la culture ne semblent pas avoir d’influence sur le risque de souffrir de dépression.

Des facteurs génétiques contribuent à la dépression chez la moitié des personnes qui en souffrent. Par exemple, la dépression est plus courante chez les parents au premier degré (en particulier chez les vrais jumeaux) des personnes atteintes de dépression. Les facteurs génétiques peuvent affecter le fonctionnement des substances qui aident les cellules nerveuses à communiquer (neurotransmetteurs). La sérotonine, la dopamine et la noradrénaline sont des neurotransmetteurs pouvant jouer un rôle dans la dépression.

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de souffrir de dépression, bien que les raisons de cette fréquence accrue ne soient pas totalement claires. Parmi les facteurs physiques, ce sont les hormones qui sont les plus impliquées. La fluctuation des taux d’hormones peut provoquer des changements d’humeur peu de temps avant les règles (il s’agit du syndrome prémenstruel), au cours de la grossesse et après l’accouchement. Certaines femmes souffrent de dépression durant la grossesse ou durant les 4 premières semaines qui suivent une naissance (baby blues ou, si la dépression est plus grave, dépression du post-partum). Une anomalie de la fonction thyroïdienne, affection assez fréquente chez les femmes, peut également être facteur de dépression.

La dépression peut être associée à de nombreux troubles physiques et facteurs ou en être la cause. Les troubles physiques peuvent provoquer une dépression, soit directement (comme lorsqu’un trouble thyroïdien affecte les taux d’hormones) soit indirectement (comme lorsqu’une polyarthrite rhumatoïde entraîne des douleurs et une invalidité). Un trouble physique induit souvent directement et indirectement une dépression. Par exemple, le SIDA peut provoquer directement une dépression si le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), à l’origine du SIDA, endommage le cerveau. Le SIDA peut causer indirectement une dépression du fait de son effet globalement négatif sur la vie de la personne.

De nombreuses personnes disent se sentir plus tristes à la fin de l’automne et en hiver, et mettent cela sur le compte des journées plus courtes et des températures plus froides. Cependant, chez certaines personnes, cette tristesse est suffisamment grave pour être considérée comme un type de dépression (trouble affectif saisonnier).

La prise de certains médicaments sur ordonnance, tels que certains bêtabloquants (utilisés pour traiter l’hypertension artérielle) peut entraîner une dépression. Pour des raisons inconnues, les corticoïdes entraînent souvent une dépression s’ils sont produits en grande quantité par l’organisme (comme dans le syndrome de Cushing) mais, s’ils sont administrés comme médicaments, ils tendent à provoquer une hypomanie (une forme moins grave de manie) ou, rarement, une manie. L’arrêt d’un médicament peut parfois causer une dépression temporaire.

Un certain nombre de troubles mentaux peuvent prédisposer une personne à la dépression. Il s’agit de certains troubles anxieux, du trouble alcoolique, d’autres troubles liés aux drogues ou de la schizophrénie. Une personne ayant déjà souffert de dépression a plus de chances d’en souffrir à nouveau.

Les événements entraînant une souffrance émotionnelle, tels que la perte d’une personne aimée, peuvent parfois déclencher une dépression, mais, généralement, seulement chez les personnes prédisposées à la dépression, par exemple les personnes dont un ou plusieurs membres de la famille ont souffert de dépression. Elle peut, toutefois, survenir ou s’aggraver indépendamment de tout stress apparent ou significatif dans la vie.

Symptômes de la dépression

Les symptômes de la dépression apparaissent en général progressivement sur plusieurs jours ou plusieurs semaines et sont très variables. Par exemple, une personne qui devient dépressive peut paraître apathique et triste ou irritable et anxieuse.

De nombreuses personnes dépressives ne ressentent pas les émotions, telles que la douleur, la joie et le plaisir, de façon normale. Le monde semble être devenu sans couleur et sans vie. Elles perdent l’intérêt et le plaisir à effectuer des activités précédemment appréciées

Les personnes déprimées peuvent se sentir préoccupées par des sentiments intenses de culpabilité et d’auto-dénigrement et peuvent ne pas être capables de se concentrer. Elles peuvent éprouver des sentiments de désespoir, de solitude et d’inutilité. Elles sont souvent indécises et en retrait, se sentent impuissantes et sans espoir et pensent à la mort et au suicide.

La plupart des personnes dépressives ont du mal à s’endormir et se réveillent plusieurs fois, notamment aux premières heures du matin. Certaines personnes dépressives dorment plus que d’habitude.

Un faible appétit et une perte de poids peuvent induire une émaciation et, chez les femmes, les règles peuvent même s’arrêter. Cependant, de gros excès alimentaires et une prise de poids sont fréquents dans les dépressions légères.

Certaines personnes déprimées négligent leur hygiène personnelle, voire leurs enfants, leurs proches, ou leurs animaux domestiques. Elles peuvent se plaindre d’une maladie physique, accompagnée de douleurs variées.

Le terme dépression est utilisé pour décrire plusieurs troubles reliés entre eux :

  • Trouble dépressif majeur

  • Trouble dépressif persistant

Trouble dépressif majeur

Les personnes souffrant d’un trouble dépressif majeur sont déprimées la plupart des jours pendant au moins 2 semaines. Elles peuvent sembler misérables. Leurs yeux peuvent être larmoyants, elles froncent les sourcils et les commissures de leurs lèvres sont tournées vers le bas. Elles peuvent paraître effondrées et éviter tout contact visuel. Elles se déplacent parfois à peine, ne montrant que peu d’expression sur leur visage, et parlent d’un ton monocorde.

 

Trouble dépressif persistant

La personne atteinte du trouble dépressif persistant se sent déprimée la plupart du temps pendant 2 ans ou plus.

Les symptômes apparaissent progressivement, souvent au cours de l’adolescence, et ils peuvent durer des années voire des décennies. Le nombre de symptômes présents simultanément à un moment donné varie ; parfois les symptômes sont moins graves que ceux de la dépression majeure.

Une personne souffrant de ce trouble peut être sombre, pessimiste, sceptique, sans humour ou incapable de s’amuser. Certaines sont passives, manquent d’énergie et restent en retrait. Certaines se plaignent constamment et sont promptes à critiquer les autres et à se faire des reproches. Elles peuvent être tourmentées par l’inadéquation, l’échec et les événements négatifs, parfois au point de jouir de façon morbide de leurs propres échecs.

Trouble de deuil prolongé

Le deuil prolongé est une tristesse persistante après la perte d’un être cher. Il diffère de la dépression en cela que la tristesse est lié spécifiquement à la perte alors que la dépression est associée à des sentiments plus généraux de tristesse et d’échec.

On envisage un deuil prolongé quand la peine (comme le montre la persistance d’une nostalgie ou d’un manque et/ou d’une obsession pour la personne décédée) est de longue durée (au moins 12 mois), est ressentie la plupart du temps et est plus profonde que ce qui est jugé typique dans la culture de la personne. Il doit également être accompagné d’au moins 3 des éléments suivants pendant au moins 1 mois à un degré qui provoque une souffrance ou un handicap :

  • Incompréhension

  • Douleur émotionnelle intense

  • Sensation de confusion identitaire

  • Évitement des rappels de la perte

  • Sensation de torpeur

  • Solitude intense

  • Sentiment d’insignifiance

  • Difficultés à participer à la vie quotidienne

Suicide

Les idées de mort figurent parmi les symptômes les plus graves de la dépression. Nombre de personnes dépressives souhaitent mourir ou pensent être tellement sans valeur qu’elles doivent mourir. Parmi les personnes dépressives non traitées, 15 % mettent fin à leurs jours par le suicide.

Une menace de suicide constitue un cas d’urgence. Lorsqu’une personne menace de se suicider, un médecin peut la faire hospitaliser pour qu’elle soit surveillée jusqu’à ce que le traitement réduise le risque de suicide. Le risque est particulièrement élevé dans les situations suivantes :

  • Lorsque la dépression n’est pas traitée ou ne l’est pas de façon adéquate

  • Au début d’un traitement (alors que la personne devient plus active mentalement et physiquement mais que son humeur est toujours noire)

  • Lorsqu’une personne vit un anniversaire important

  • Lorsqu’une personne alterne entre dépression et manie (trouble bipolaire)

  • Lorsqu’une personne se sent très anxieuse

  • Lorsqu’une personne boit de l’alcool ou prend des drogues à usage récréatif

  • Au cours des semaines voire des mois qui suivent la tentative de suicide, en particulier si la personne a utilisé une méthode violente

Les informations qui suivent sont issues du site : doctonat.com

La dépression est une pathologie complexe, qui nécessite une prise en charge globale du patient. En plus des antidépresseurs, et des approches classiques de psychothérapie, l'hypnose pour soigner la dépression propose des techniques puissantes et efficaces.

Intérêt de l'hypnose

L’hypnose est rarement envisagée seule pour traiter une dépression, sauf si celle-ci est récente, réactionnelle ou légère. Pour les dépressions moyennes à sévères, elle est utilisée en complément d’un suivi médical avec la prise d'un antidépresseur.

 

L'intérêt de l'hypnose par rapport aux autres formes de thérapies est le travail très complet qui est fait sur la cause de la dépression.
En thérapie analytique, on s’intéresse aussi à la cause profonde, mais par la parole seulement, ce qui reste une approche très mentale. Au contraire, l’état d’hypnose permet de travailler sur les représentations inconscientes, et les sensations corporelles. 

 

De nombreuses recherches ont montré l’efficacité de l’hypnose pour améliorer les symptômes de la dépression. Une méta-analyse, réalisée en 2008 à partir d’une sélection de six études, montre déjà des résultats très concluants2.

L’hypnose pour soigner la dépression agit au niveau psychique, mais permet aussi de rétablir l’équilibre physique, comme le prouve une étude de 20173. Ses résultats montrent que l’hypnose améliore le fonctionnement du système nerveux autonome chez des patients atteints de dépression.

 

Une autre caractéristique intéressante de l’hypnose pour traiter la dépression est sa capacité de rediriger l’attention. Une étude montre notamment qu’elle permet, en travaillant sur la focalisation de l’attention, de limiter la rumination (ressassement de pensées négatives, qui peut être un symptôme ou un précurseur de la dépression)4.

 

Une autre recherche intéressante met en évidence le rôle de l’effet placebo sur la réponse aux antidépresseurs. Le principal prédicteur de l’efficacité des médicaments est l'attente des patients.

 

L’étude en conclut que l’hypnose, qui recourt beaucoup aux suggestions, permet d'augmenter l’action des antidépresseurs5. D'autres recherches plus approfondies ont confirmé l’importance des attentes et des suggestions, par le moyen de l’hypnose, dans le traitement de la dépression6.

 

Enfin, une étude très récente a mesuré l’efficacité de la visualisation (ou imagerie mentale dirigée), qui est une technique courante en hypnose pour les troubles psychosomatiques. Elle montre que les visualisations ont permis une réduction notable de l'anxiété et de la dépression chez 80 patients dialysés7.

La dépression étant variée dans ses causes et ses formes, elle est souvent traitée par la combinaison de plusieurs approches. Cela permet d'augmenter les chances de guérison.

 

Une étude canadienne montre notamment l’intérêt de “l’hypnothérapie cognitive” (combinaison d’hypnose et de thérapie cognitivo-comportementale) dans le traitement de la dépression majeure8. Cette approche combinée s’avère plus efficace que la thérapie cognitivo-comportementale seule pour la réduction de l’anxiété et la dépression. Cette hypothèse est confirmée par une recherche effectuée sur 84 patients dépressifs, avec un suivi à 6 et 12 mois9‌.

 

L’état modifié de conscience dans lequel vous vous trouvez sous hypnose est agréable et relaxant. Des études sur le rythme cardiaque et respiratoire de patients sous hypnose ont prouvé que celle-ci permet de réduire l’activité du système nerveux sympathique11 et d’augmenter celle du parasympathique12.

 

Cela signifie que vous vous sentez moins anxieux. L'anxiété est réduite et vous vous sentez plus détendu.
Se refamiliariser avec cet état de détente permet d’enclencher un cercle vertueux de mieux-être, au niveau physiologique.

Le manque de confiance en soi et d’estime de soi est un symptôme majeur de la dépression, mais peut aussi faire partie des causes. C’est pourquoi il est important en hypnose de travailler sur la confiance en soi, grâce notamment à des suggestions et métaphores adaptés.

 

Si la mauvaise estime de soi est ancrée profondément et depuis longtemps, le thérapeute peut vous proposer de travailler spécifiquement sur cette problématique.

Les patients souffrant de dépression se plaignent souvent d’atteintes physiques (troubles digestifs, céphalées, maux de dos…). Dans certains cas, le symptôme est le premier motif de consultation, le patient n’ayant pas conscience de son état dépressif.

 

L’hypnose est un outil très puissant pour modifier les perceptions corporelles et les seuils de douleur, surtout lorsque les maux ont une origine psychologique. Le travail sur le symptôme permet un mieux-être physique, et un renforcement de la confiance en ses capacités corporelles. Cela influe très positivement sur la dépression.

L’effet placebo joue un rôle important dans le traitement de la dépression. C’est pourquoi, lors de la transe hypnotique, le thérapeute a volontiers recours à des suggestions de guérison et de mieux-être. Ce procédé permet de renforcer l’idée de guérison dans votre inconscient, et donc de faciliter le processus.
 

Le nombre de séances dépend du type, de l’intensité et de l’ancienneté de votre dépression. Pour une dépression légère et réactionnelle, deux ou trois séances peuvent suffire. En revanche, lorsque la dépression est plus ancrée et nécessite un travail de fond, le nombre de séances peut augmenter.
 

 Les informations qui suivent sont issues de ifemdr.fr.

Intérêt de l'EMDR

Je pratique la technique du RITMO qui est proche de l'EMDR.

Le taux de rechute reste très élevé (environ 50% après deux ans) ; les améliorations insuffisantes et les risques suicidaires figurent parmi les problèmes les plus importants.

D’où l’importance d’ouvrir sur d’autres façons de prendre en charge la dépression comme l’EMDR. Surtout que la recherche montre qu’un lien peut exister entre des événements traumatiques (comme le vécu d’abus dans l’enfance, Teicher et co. (2009), la maltraitance/humiliation (Nanni et al., 2012), les pertes, le danger, Kendler et co. (2003)) et le développement d’un trouble dépressif plus tard. De plus, des études scientifiques ont démontré que l’EMDR est l’un des outils les plus efficaces pour traiter les états de stress post-traumatiques. Et, l’EMDR semble être une méthode psychothérapeutique efficace pour d’autres troubles qui sont basés en partie sur des souvenirs stressants, comme la dépression chronique.

L’EMDR est une approche intégrative qui a été développée par Francine Shapiro (1995) pour traiter les victimes de trauma. Le modèle théorique derrière l’EMDR est celui du traitement adaptatif de l’information (TAI). Ce modèle postule que les pathologies mentales sont causées par de l’information incorrectement stockée en mémoire lors d’expériences traumatiques, bloquée dans le système nerveux avec toutes les images, bruits, pensées et sentiments négatifs qui accompagnent l’événement. Ce qui suggère que l’EMDR résout ces pathologies en aidant le patient, via des stimulations bilatérales alternées, à intégrer ses expériences difficiles.

Or, L’EMDR a essentiellement était validée empiriquement pour les ESPT.

Qu’en est-il concernant la dépression ?

Des études scientifiques ont démontré que l’EMDR est l’un des outils les plus efficaces pour traiter les états de stress post-traumatiques. Une des caractéristiques de l’EMDR moins connue est que l’EMDR semble être une méthode psychothérapeutique efficace pour d’autres troubles qui sont basés en partie sur des souvenirs stressants, comme la dépression chronique.

La dépression sévère est un des troubles mentaux les plus fréquents : 5 à 15 % des personnes souffrent d’une dépression sévère au cours de leur vie.

Plusieurs interventions psychothérapeutiques et pharmacologiques peuvent être considérées comme efficaces dans la dépression, mais les thérapies n’ont pas atteint un niveau satisfaisant. Des taux de rechute très élevés (environ 50% après deux ans), des améliorations insuffisantes et des risques suicidaires figurent parmi les problèmes les plus importants.

La recherche montre qu’un lien peut exister entre des événements traumatiques (comme le vécu d’abus dans l’enfance) et le développement d’un trouble dépressif plus tard.

Je vous reçois à Tourlaville secteur Cherbourg en Cotentin à partir de 7 ans, en cabinet ou en distanciel pour un accompagnement en hypnose. 

 

Je pratique également selon vos besoins de l'hypnose éricksonienne, de l'hypnose de régression, de la sophrologie, de l'énergétique (magnétisme, radiesthésie), du RITMO (proche EMDR) et de l'EFT.

  • Miaozun Shih, Yuan-Han Yang & Malcolm Koo (2009) A Meta-Analysis of Hypnosis in the Treatment of Depressive Symptoms: A Brief Communication, International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 57:4, 431-442, DOI: 10.1080/00207140903099039 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/00207140903099039
  • 3: Chen X, Yang R, Ge L, Luo J, Lv R. Hypnosis in the Treatment of MajorDepression: An Analysis of Heart Rate Variability. Int J Clin Exp Hypn. 2017Jan-Mar;65(1):52-63. PubMed PMID: 27935459. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27935459
  • 4: Lynn SJ, Barnes S, Deming A, Accardi M. Hypnosis, rumination, and depression: catalyzing attention and mindfulness-based treatments. Int J Clin Exp Hypn. 2010 Apr;58(2):202-21. doi: 10.1080/00207140903523244. PubMed PMID: 20390691. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20390691
  • 5: Kirsch I, Low CB. Suggestion in the treatment of depression. Am J Clin Hypn.2013 Jan;55(3):221-9. PubMed PMID: 23488249. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23488249
  • 6: Alladin A. The power of belief and expectancy in understanding and management of depression. Am J Clin Hypn. 2013 Jan;55(3):249-71. Review. PubMed PMID:23488252. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23488252
  • 7: Beizaee Y, Rejeh N, Heravi-Karimooi M, Tadrisi SD, Griffiths P, Vaismoradi M. The effect of guided imagery on anxiety, depression and vital signs in patientson hemodialysis. Complement Ther Clin Pract. 2018 Nov;33:184-190. doi:10.1016/j.ctcp.2018.10.008. Epub 2018 Oct 17. PubMed PMID: 30396619. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30396619https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30396619
  • 8: Alladin A. Cognitive hypnotherapy for major depressive disorder. Am J ClinHypn. 2012 Apr;54(4):275-93. Review. PubMed PMID: 22655331. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22655331
  • 9: Assen Alladin & Alisha Alibhai (2007) Cognitive Hypnotherapy for Depression: An Empirical Investigation, International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 55:2, 147-166, DOI: 10.1080/00207140601177897 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/00207140601177897
  • 11: Kekecs Z, Szekely A, Varga K. Alterations in electrodermal activity andcardiac parasympathetic tone during hypnosis. Psychophysiology. 2016Feb;53(2):268-77. doi: 10.1111/psyp.12570. Epub 2015 Oct 21. PubMed PMID:26488759. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26488759
  • 12: Boselli E, Musellec H, Martin L, Bernard F, Fusco N, Guillou N, Hugot P,Paqueron X, Yven T, Virot C. Effects of hypnosis on the relative parasympathetic tone assessed by ANI (Analgesia/Nociception Index) in healthy volunteers: aprospective observational study. J Clin Monit Comput. 2018 Jun;32(3):487-492.doi: 10.1007/s10877-017-0056-5. Epub 2017 Aug 20. PubMed PMID: 28825157. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28825157

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